Je sais pas quoi prendre

Quand on n’a pas le choix, c’est facile de prendre ce qui reste.

Quoi de plus logique puisqu’il n’y a qu’une seule chose a prendre, nul besoin de se poser 1000 questions , le choix est vite fait et on passe à autre chose.

Qu’en est-il lorsque plusieurs choix s’offrent à nous?

Il ne s’agit pas d’acheter du pain baguette de chez notre boulanger où il faut choisir parmi les pains ; mais d’une décision importante dans notre vie; un achat assez conséquent ; une certaine somme à dépenser ; le choix de notre vie aussi bien personnelle que professionnelle ; bref une décision très importante à nos yeux.

100.000 questions à se poser « que choisir? » « quelle chose prendre? » pendant des heures et des jours . Mais là encore, on est bien limité par le temps et pour de nombreuses raisons on ne peut tergiverser indéfiniment qu’il faut prendre une décision, l’ultime, celle qu’on croit être la bonne.

On est obligé de penser que c’est la « meilleure » car après des jours passés à se triturer les méninges; faire le mauvais choix est impensable.

S’il suffisait d’appuyer sur un bouton et la machine choisissait à notre place le  » meilleur choix possible », ça aurait été plus facile.

Malheureusement, la vie n’est pas toujours comme on souhaite, on fait le mauvais choix qu’on a cru être le bon.

Les contraintes viennent pour ne pas nous faciliter les tâches; alors on est obligé de faire des sacrifices: sur des critères, des points. On pèse le plus et le moins et essaie de faire la part des choses mais ce n’est pas toujours évident.

Comme dit cet adage  » la  vie est très intéressante. Certaines de tes plus grandes douleurs deviennent tes plus grandes forces » autrement dit ;  il faut savoir relativiser et rebondir; un mauvais choix peut-être le chemin vers de meilleurs choix.

Alors , on se dit toute décision est bonne à prendre mais toujours après mure réflexion.